« 2007-03 | Page d'accueil
| 2007-05 »
24.04.2007
A nom du père!
Un père ? Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire.
Yves Bonnefoy
Marylin Monroe - My heart belongs to daddy
11:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mon père, me, famille
09.04.2007
Vers un meilleur moi!
sonne si léger à nos oreilles.... on le croirait accessible, facile.... ce petit mot fait partie des grandes expressions de l'humanité, le sublime de l'âme, la "reason why" de l'évolution.... s'alliant à l'intelligence du coeur...
L'âme est conscience et respect avant tout, conscience de l'être, respect de l'être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité. [Andrée Maillet]
14:24 Publié dans sagesse...... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : me and myself
05.04.2007
a piece of art!
02:35 Publié dans Music...Zicmu! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Music, swing
04.04.2007
Schmetterling im Bauch!
Momentan ist richtig,
momentan ist gut
nichts ist wirklich wichtig
nach der Ebbe kommt die Flut
am Strand des Lebens
ohne Grund, ohne Verstand
ist nichts vergebens
ich bau die Träume auf den Sand
und es ist, es ist o.k.
alles auf dem Weg,
und es ist Sonnenzeit
unbeschwert und frei
und der Mensch heißt Mensch
weil er vergisst,
weil er verdrängt
und weil er staunt und stählt
weil er wärmt, wenn er erzählt
und weil er lacht,
weil er lebt
du fehlst...
das Firmament hat geöffnet,
wolkenlos und ozeanblau
Telefon, Gas, Elektrik
unbezahlt, und das geht auch
teil mit mir deinen Frieden,
wenn auch nur geborgt
ich will nicht deine Liebe,
ich will nur dein Wort
und es ist, es ist o.k.
alles auf dem Weg
und es ist Sonnenzeit
ungetrübt und leicht
und der Mensch heißt Mensch
weil er irrt und weil er kämpft
und weil er hofft und liebt,
weil er mitfühlt und vergibt
und weil er lacht
und weil er lebt
du fehlst...
oh, weil er lacht,
weil er lebt
du fehlst...
es ist, es ist o.k.
alles auf dem Weg
und es ist Sonnenzeit
ungetrübt und leicht
und der Mensch heißt Mensch
weil er vergisst,
weil er verdrängt
und weil er schwärmt und glaubt,
sich anlehnt und vertraut
und weil er lacht
und weil er lebt
du fehlst...
oh, es ist schon o.k.
es tut gleichmäßig weh
es ist Sonnenzeit
ohne Plan, ohne Geleit
und der Mensch heißt Mensch
weil er erinnert, weil er kämpft
und weil er hofft und liebt
weil er mitfühlt und vergibt
und weil er lacht,
und weil er lebt,
du fehlst...
oh, weil er lacht,
weil er lebt,
du fehlst...
Herbert Groenemeyer - Mensch
16:55 Publié dans Music...Zicmu! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Music, en allemand
03.04.2007
Baby, baby
Nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it half as good as you
Baby you're the best
I wasn't looking but somehow you found me
I tried to hide from your love light
But like heaven above me, the spy who loved me
Is keeping all my secrets safe tonight
And nobody does it better
Sometimes I wish someone would
Nobody does it half as good as you
Why'd you have to be so good
The way that you hold me, whenever you hold me
There's some kind of magic inside you
That keeps me from running, but just keep it coming
How'd you learn to do the things you do
And nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it quite the way you do
Baby, baby
Baby you're the best
Baby you're the best
Baby you're the best
Baby you're the best
13:00 Publié dans Music...Zicmu! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : friend, love, tenderness, you, Mister T
C.H.A.N.G.E
http://www.climatechange.eu.com/
01:05 Publié dans sagesse...... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : for a better us
Ah George...
A George Sand
Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,Alfred de Musset (1810-1857)
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
Élargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N'a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé !
II
Telle de l'Angelus, la cloche matinale
Fait dans les carrefours hurler les chiens errants,
Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l'eau lustrale,
Ô George, a fait pousser de hideux aboiements,
Mais quand les vents sifflaient sur ta muse au front pâle,
Tu n'as pu renouer tes longs cheveux flottants ;
Tu savais que Phébé, l'Étoile virginale
Qui soulève les mers, fait baver les serpents.
Tu n'as pas répondu, même par un sourire,
A ceux qui s'épuisaient en tourments inconnus,
Pour mettre un peu de fange autour de tes pieds nus.
Comme Desdémona, t'inclinant sur ta lyre,
Quand l'orage a passé tu n'as pas écouté,
Et tes grands yeux rêveurs ne s'en sont pas douté.
III
Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.
Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde contre vous ni colère ni haine,
Vous qui m'avez fait vieux peut-être avant le temps ;
Peu d'entre vous sont bons, moins encor sont méchants.
Et nous, vivons à l'ombre, ô ma belle maîtresse !
Faisons-nous des amours qui n'aient pas de vieillesse ;
Que l'on dise de nous, quand nous mourrons tous deux :
Ils n'ont jamais connu la crainte ni l'envie ;
Voilà le sentier vert où, durant cette vie,
En se parlant tout bas, ils souriaient entre eux.
IV
Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l'étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir.
Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,
Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude
D'attendre vainement et sans rien voir venir.
Et pourtant, ô mon coeur, quand tu l'auras perdue,
Si tu vas quelque part attendre sa venue,
Sur la plage déserte en vain tu l'attendras.
Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée,
Cherchant sur cette terre une tombe ignorée,
Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas.
V
Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus
De tout ce que mon coeur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma belle maîtresse,
Je venais en pleurant tomber dans tes bras nus !
La mémoire en est morte, un jour te l'a ravie
Et cet amour si doux, qui faisait sur la vie
Glisser dans un baiser nos deux coeurs confondus,
Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus.
VI
Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie ;
Verse ailleurs ce trésor que j'avais pour tout bien.
Va chercher d'autres lieux, toi qui fus ma patrie,
Va fleurir, ô soleil, ô ma belle chérie,
Fais riche un autre amour et souviens-toi du mien.
Laisse mon souvenir te suivre loin de France ;
Qu'il parte sur ton coeur, pauvre bouquet fané,
Lorsque tu l'as cueilli, j'ai connu l'Espérance,
Je croyais au bonheur, et toute ma souffrance
Est de l'avoir perdu sans te l'avoir donné.
Recueil: "Poésies posthumes"
01:00 Publié dans for the pleasure! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, Musset, Sand, posthumes, littérature






